Taiza participe, avec les créateurs belges Olivier Strelli et
Edouard Vermeulen (maison Natan), à la remise du prix Mode
& Cinema « jeune designer belge » de l’école
internationale de mode Francisco Ferrer, le 28 juin 2007.
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Centre de Presse
Bienvenue à la section de presse en-ligne TAIZA. Cette section est destinée aux médias et journalistes. Elle comprend des communiqués de presse et les dernières informations sur les actions préparées, dossiers de presse et photographies.
Lors d'un gala de charité à la Milk Gallery de New
York, la robe de satin blanc « Art Deco » réalisée par la
maison de couture Taiza pour la finale de l'élection Miss Monde
2006 a donné lieu à une adjudication pour un montant total de
34.000 dollars.
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L'atelier Taiza de Prague, c'est d'abord la passion
pour la haute couture et la satisfaction d'une clientèle de
goût. Depuis sa création, Taiza - son atelier et son bureau de
style - proposent notamment à ses clientes une couture de luxe et
des prestations personnalisées en créant des robes sur mesure. La
ligne artistique de l'atelier repose sur l'utilisation des
tissus nobles et d'une technique fine et élaborée. "Ici on
utilise seulement des matières de qualité : laine, soie, satin,
dentelle, cachemire", rappelle Jiřina, la chef d'atelier.
Les couturières de l'atelier Taiza ont l'amour du détail et
du travail manuel qui fait la particularité de la haute couture.
"On aime la couture de robes de luxe parce que c'est
créatif" dit Jiřina. "Maruška, par exemple, adore la
couture de précision même si elle travaille sur tout".
C'est la raison pour laquelle elle a été choisie il y a
quelques années par Jiřina : "la haute couture nécessite de
l'amour, un travail qu'il faut faire avec goût".
"Il faut avoir ça en soi. Quand on cherche une couturière on
voit tout de suite qui a du talent ou pas". Irina et Maruška
sont passionnées depuis leur adolescence. "Moi aussi, j'ai
toujours adoré créer avec mes mains", dit Maruška.
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A mi-chemin entre haute couture et prêt-à-porter, les stylistes
tchèques se battent pour se tailler une place dans leur propre pays
et sortir de l'uniformité.
"Après la fin du communisme, les femmes se sont ruées sur les
marques occidentales dans les rayons des grands magazins, mais les
choses commencent à changer", explique Daniela Flejsarova, une
créatrice qui travaille depuis près de vingt ans.
Aujourd'hui, deux Tchèques sur trois disent vouloir
s'habiller avec originalité, selon un récent sondage, mais les
maisons de couture peinent encore à développer leur
clientèle.
Deux fois par an, la "Prague Fashion week" permet aux
plus célèbres et aux plus prometteurs de présenter leurs créations,
avec l'espoir de focaliser l'attention et de changer les
habitudes de consommation.
Depuis la chute du communisme, le pouvoir d'achat a beaucoup
augmenté et les habitudes vestimentaires ont évolué. Le salaire
moyen est passé de d'environ 90 euros (120 dollars) au début
des années 90 à 710 euros cette année, les dépenses des ménages ont
proportionnellement augmenté.
Mais, en 2005, les dépenses vestimentaires moyennes plafonnaient
autour de 300 euros par an, selon les chiffres de l'Office
national des statistiques. Dans la tranche supérieure de revenus,
la part consacrée aux habits n'augmente pas, contrairement au
budget consacré à la maison.
"Mes clientes tchèques, même les plus aisées, ne +craquent+
pas facilement, leurs achats sont toujours raisonnés",
souligne Géraldine Bérouard, une Française qui tient une boutique
de mode féminine à Prague.
"La Parisienne qui veut se faire plaisir s'achète un beau
manteau, la Pragoise choisira plutôt une machine à laver",
résume avec humour Daniela Flejsarova.
Prague revendique pourtant une longue passion pour l'élégance,
sous l'influence de Paris, Londres ou Vienne: une des premières
revues de mode d'Europe (Mode Fabriken - Gewerbzeitung) fut
publié là dès 1787.
Après une période faste sous la Première république (1918-1940), la
guerre, puis le communisme ont porté un coup fatal à la vitalité
des maisons de couture locales, toutes nationalisés en 1948.
L'idéologie dominante a bridé la créativité des stylistes,
contraints à moins de frivolité et plus d'utilitaire.
L'effondrement du communisme a permis l'éclosion d'une
nouvelle génération, mais, dans le même temps, mis fin au statut
privilégié dont jouissait à l'Est le secteur vestimentaire
tchèque.
Depuis la chute du Mur, ceux qui ont de l'argent optent
généralement pour des marques internationales connues, comme le dit
Monika Drapova, jeune styliste qui travaille en France pour la
maison Korloff et s'efforce de développer ses activités dans
son propre pays.
Pour l'instant, "c'est surtout pour se faire
plaisir" qu'elle présente ses créations personnelles à
Prague. Pour mieux convaincre, elle tend, comme beaucoup de
stylistes locaux à présenter des vêtements faits pour être portés,
plus que pour faire rêver.
"Contrairement aux Russes, les Tchèques donnent peu dans les
dépenses visibles, le voyant, l'ostentatoire", souligne
Philippe Cam, le directeur de la maison Taiza qui se flatte
d'avoir réalisé la garde-robe de Tatana Kucharova, la nouvelle
Miss Monde.
Les coupes fluides, classiques et la prédominance du noir pour les
robes du soir présentées lors la soirée inaugurale de l'édition
2006, sous les lustres de cristal de la résidence municipale,
reflètent cet esprit de sobriété.
Pour les organisateurs de la "Fashion Week",
l'objectif est de rendre à Prague son ancien statut de capitale
de la mode. "On connait les Français, les Italiens, les
Russes, très peu les Tchèques, mais le monde de la mode se nourrit
de nouveauté", souligne Jan Chudoba, qui supervise le rendez
vous qui s'est tenu cette semaine.
Rares sont ceux, qui comme Osmany Laffita, le couturier
d'origine cubaine peuvent revendiquer une inscription à la
rubrique "mode" du Who's who -juste après Calvin
Klein. Mais beaucoup disent qu'il est plus facile de percer à
l'étranger qu'à Prague. Et par delà le marché local, la
"Fashion Week" de Prague ambitionne de devenir un
rendez-vous international de professionnels, comme Berlin ou
Madrid.
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Miss Elégance et Miss Silhouette République tchèque 2005 Daniela
Frantzová a choisi mardi après-midi à la boutique Taiza de
l'hôtel Marriott les robes pour sa participation à la
compétition Miss Europe.
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Kateřina Pospíšilová, dauphine de Miss République tchèque, a
représenté son pays habillée par Taiza à la compétition
internationale "Miss Intercontinental".
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